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42195_millions
Message du créateur :
"42,195 Millions de petites foulées,
émoi, émoi et...moi"
Ce blog vous parle du livre et de ses
débuts...


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Lancé le 05/05/2011 à 13:07:56
Modifié le 15/01/2012 à 09:52:25
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ARTICLE du 15/01/2012 09:52:25   Voeux sportifs de Chantaki!
A tous ceux qui sont passés par ici, sans avoir eu le temps de passer par là!
je souhaite une très bonne année 2012,
et n'oubliez pas d'aller faire un saut sur le site de mon livre, qui a été récemment mis à jour et dont je vous rappelle l'adresse:http://www.chantaki.fr!
Ben quoi, ça peut faire partie de vos bonnes résolutions pour 2012!,Non????!
Voeux sportifs de Chantaki!


ARTICLE du 04/11/2011 08:32:30   dédicace le11 novembre à l'expo marathon de Cognac
dédicace le11 novembre à l'expo marathon de Cognac


ARTICLE du 25/09/2011 18:27:15   Ma présentation sur U-Run
25
09
2011
42,195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et...moi

Quand la rédac de u-run m’a demandé si je voulais lui faire une présentation de mon livre, j’ai eu tout à coup …devinez ? L’angoisse de la page blanche ? Ben en fait, presque !

Mais ça n’a pas duré bien longtemps ! J’ai finalement accepté sa gentille proposition en me disant qu’on ne parlera jamais trop du « 42,195 Millions de petites foulée, émoi, émoi et…moi » de Chantaki !

Et puis d’abord, Chantaki, c’est qui ???

Vous savez bien-sûr tous que Chantako, c’est un karaoké dans le Lot et Garonne, que Chantaco est un golf dans les Pyrénées Atlantiques, il restait Chantaki (Chantal d’Aquitaine) que j’avais trouvé lors de mes premières navigations sur le Net, on avait encore eureka.com, c’est vous dire si ça date !

Je suis une jeune femme de 48 ans, mariée et mère de deux jeunes adultes de 25 et 23 ans.

J’ai d’abord couru pour me découvrir, puis pour m’entretenir et maintenant, ce serait plutôt pour avoir des trucs à raconter !!! Je ne brille pas par mes chronos, mais je suis quand même suffisamment accro pour aller jusqu’au bout de ce que j’entreprends, même si pour beaucoup le rythme de mes foulées peut paraître bien lent…

« 42,195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et…moi » ça parle de quoi ?

C’est un livre qui parle de marathon, comme l’indique son titre… Pour l’anecdote, un titre qui s’est imposé à moi en altitude ! En plein vol pour Shanghai en octobre dernier (d’où l’allusion à peine déguisée au titre de la chanson très connue du non moins connu célèbre chanteur français résidant en Corse)

Mais pas que de marathon !

C’est plutôt un livre qui raconte comment la course à pied m’a transformée, de petite coureuse fumeuse du dimanche, en marathonienne du dimanche aussi notez bien !, mais libre du tabac ! C’est un livre/partage dans lequel j’ai recueilli les témoignages d’amis coureurs, un livre /passion quoi !

Notez que des sportifs de haut-niveau qu’ils soient issus de la course à pied (Bruno Heubi, Dominique Chauvelier) ou d’une autre discipline (Lionel Plumenail) ont accepté de participer en me donnant leur propre vision du marathon, ou en prodiguant des conseils de pro !

C’est aussi un livre/poésie , étant très souvent sujette aux foulées inspirantes lorsque je chausse les runnings.

Bon, vous n’avez pas tout compris ? Alors, foncez voir mon site, vous saurez alors tout, tout tout sur Chantaki !

Bonne lecture  !

Vous pouvez relire notre sélection de livres course à pied

 
  http://www.chantaki.fr


ARTICLE du 09/08/2011 12:12:33   mon marathon à Rio
chttp://www.wanarun.net/blog/le-marathon-de-rio-et-moi-tout-un-emoi-15692.html

Tout commence par une rencontre à Pékin en octobre, lors d’un voyage d’agrément (sans marathon !) avec un couple de jeunes… des touristes comme nous. Nous nous parlons en anglais, avant de nous apercevoir que nous parlons la même langue. C’est quand même plus facile ! Elle est brésilienne, mariée à un bordelais. Nous sympathisons, échangeons des propos de course à pied ! Très vite… une intuition comme ça, lui a déjà couru un semi marathon, nous leur racontons notre quête de marathons exotiques dans divers continents, histoire d’allier nos 2 passions courir et voyager, et nous leur disons que notre prochain sera peut-être Rio, histoire de fouler le 6ème continent, sud-américain qui manque encore à notre palmarès.
Le temps passe, et nous faisons par internet la première opération nécessaire à tout marathon, l’inscription ! Sur un site brésilien, en portugais, pas très facile…on n’est pas bilingue ! On coche un peu n’importe quoi, mais après tout c’est une langue latine et nous voilà inscrits. C’est assez peu cher, pour un marathon (35 euros).
Mon entraînement surtout réalisé sur un vélo elliptique pour cause d’entorse à la cheville, nous nous retrouvons au Brésil, le dimanche 17 juillet, en train d’attendre le départ du marathon de Rio de Janeiro, avec seulement quelques sorties longues à notre actif, même si le cross du Mont Blanc de juin n’est pas si vieux…
Petite précision, la semaine précédente, nous passons un séjour de rêve dans un hôtel «tout inclus » dans le Nordeste, à Praia do Forte, où en plus de nager dans les mêmes eaux que les tortues marines très protégées dans cette partie du Brésil, je ne me suis pas gênée pour laisser libre-cours à ma gourmandise, et la diététique de la dernière semaine n’a donc pas été très rigoureuse !
Mais bon, nous sommes au Brésil, non ? Il faut bien profiter, et savoir se lâcher… c’est tout un art de marathoner à l’autre bout du monde, je vous le dis !
Un bémol, dans mon euphorie , je me crois un instant , en vertu de la teinte qu’a prise ma peau après une semaine avec les tortues, devenue une vraie carioca…La veille du marathon, alors que je me promène en toute quiétude le long de la célèbre plage de Copacabana que nous avons honorée de nos serviettes de plages le matin même, me voilà bousculée par un cycliste, la robe déchirée, et le cou privé de ma chaîne en or que j’avais négligemment omis d’enlever ! Colère, frustration, limite hystérie devant l’indifférence des passants qui me voient courir après lui, en vain comme Jipé mon mari a le bon sens de me faire remarquer…Puis, je me dis qu’il y a plus grave et que le monde ne s’arrêtera pas de tourner à la suite de ça ! J’aurais dû écouter les guides de voyage, en fait, j’ai simplement oublié de retirer ma chaîne…

Nous sommes donc là, après un réveil très matinal à 4h15, au départ du marathon que nous avons atteint grâce à une navette de l’organisation, prise elle, à l’arrivée (si vous me suivez à ce stade là, vous êtes très forts !). Nous avons tellement eu peur d’être juste en raison de l’éloignement de notre hôtel, que nous avons à présent 1h30 à poireauter !
Ça nous permet d’être interviewés par une télé ESPN, en tant que coureurs étrangers, je fais même la promo de mon livre « 42,195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et…moi » la journaliste semble très amusée de nos propos.
Puis, c’est parti, à 7h30, pas très malin car il fait déjà très chaud, si si ! Je vous assure ! On s’élance très vite, et ces 5 premiers kms seront beaucoup trop rapides (moins de 30’)… Mais bon je savoure la joie de pouvoir prendre ce départ, et c’est comme à chaque fois l’euphorie qui dicte mon rythme. Il est vrai que nous n’avons pas pris de cardio, on a tout retiré, même les alliances ! Malheureusement, ça ne dure chez moi jamais bien longtemps… Le soleil me calme et je ralentis bien vite pour retrouver mon allure au passage des 10 premiers kms, je suis en 1h 04. Jusqu’au 15 ème kilomètre, ça va à peu près, puis c’est la déconfiture. Je m’arrête pas mal, et m’asperge à grandes eaux. Jipé revit notre marathon de Marrakech… Le paysage est cependant splendide. Nous longeons la plage mais pas de spectateurs et aucun encouragement pour nous donner du tonus, les seuls échanges que nous avons sont entre coureurs, notamment deux français de Moselle ! Il fait très chaud, le parcours est très ensoleillé. L ’ombre d’un pont , et la traversée d’un tunnel vers le 22ème kilomètre, agrémentée de la diffusion de grande musique, et de la projection de silhouettes de coureurs en laser sur les parois me donnent l’impression de courir vraiment. Jipé me dit que je vis mes minutes de gloire (j’arrive même à doubler !)…Mais ça ne dure pas ! Dès qu’on retrouve l’air libre et le soleil, je reperds mon bel élan, et recommence à traînasser.
Je m’aperçois que je ne suis pas toute seule à souffrir, et une fois que nous avons traversé les favelas et débouché sur la succession des plages mythiques, Leblon, Ipanema, Copacabana, nous avons fort à faire à slalomer entre les promeneurs qui n’ont rien à faire de notre état de fatigue, et ne nous encouragent même pas… Les coureurs du semi marathon qui ont fini eux nous encouragent en nous croisant, et ça nous rebooste, et nous permet même de repartir en courant. Jipé ronge son frein de ne pas pouvoir aller plus vite… Il est embêté pour moi ! Mais à aucun moment il ne s’impatiente, ce dont je lui suis très reconnaissante ! De toutes manières, ça n’aurait pas changé grand-chose…
Au 39 ème, nous retrouvons un des français qui nous avait doublés au départ. Il souffre aussi de la chaleur et alterne comme nous la marche et la course, nous formons dans la bonne humeur un trio pour finir ce marathon, et arrivons même à franchir la ligne en courant !
Je planque ma médaille sous ma brassière car il nous reste 2,5 km à faire pour nous rendre à l’endroit où notre navette d’hôtel doit passer nous prendre, et je n’ai pas envie qu’un malotru s’en empare ! Je me suis battue pour l’avoir, celle-là !
Puisqu’il faut parler de chrono, bien que vous l’aurez compris, ce n’est pas ma préoccupation majeure, c’est en 5h19 que cette ligne est franchie. Je me suis arrêtée environ 10 minutes, pour me rafraichir aux ravitaillements, ce qui évidemment se paye au final. Je suis avant tout contente de ne pas avoir été gênée par ma cheville, et d’avoir à force de volonté abattu ces kilomètres sud américains, qui ne l’oublions pas font toujours 1000 mètres !
Et…J’ai quand même 48 femmes derrière moi, et 160 hommes !



ARTICLE du 06/07/2011 17:15:52   mon livre est référencé sur Fnac.com
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