Derniers résultats: La Ronde des Phares

Dernières photos: Semi Marathon des Fontaines

Javascript DHTML Image Web Scroller Powered by dhtml-menu-builder.com

 

Javascript DHTML Drop Down Menu Powered by dhtml-menu-builder.com

 

Un mois de folie !
Pourquoi de folie ? Traditionnellement, ce mois de juillet me propose de nombreuses animations et de nombreux kilomètres à effectuer. Après Espelette, le semi marathon et le 10km des Jalles à Bruges, une épreuve qui en 5 ans, a trouvé sa place dans le calendrier. Jean Denis Dubois, Daniel Tharan et quelques autres passionnés, soutenus par Madame le Maire, Brigitte Terrza, peuvent savourer le succès de cette édition 2017. A laquelle ils ont rajouté une épreuve pour les enfants.
Puis le 14 juillet, rendez-vous à Bourg sur Gironde avec le « Spicy Bike and Trail », VTT rando et trail, championnat de Gironde et manche du TTD. Enorme succès, sous un beau soleil, une belle ambiance, une belle organisation que l’on doit au VTT Gauriac de Jean-Paul Mauco et à l’ALBS de Jean-Noël Pastureau. Bravo à vous deux et à vos bénévoles ! « Petit » déplacement avant de rallier Bort les Orgues dans l’après-midi et de me retrouver sur les bords de la Dordogne pour animer l’Aquaterra. Ultra de 107 km, diverses autres épreuves, randos et « swimrun ». Le beau temps aura, certes éprouvé les nombreux participants, mais surtout contribué à une belle réussite populaire. Beaucoup, beaucoup de monde, de spectateurs, d’ambiance. Toute l’équipe de Corinne Sabatié a une fois de plus réalisé une bien belle épreuve. A noter sur vos agendas ! Et comme me le confiait à l’arrivée, Fred Chabreyroux (organisateur en novembre du trail de Montagrier) : « Alain, lorsque tu dis que c’est une belle épreuve, on peut te faire confiance ! »
Puis l’actualité suivante se déroule le 19 juillet à Mont de Marsan pour les 10km du Moun, ouverture officielle des fêtes de la préfecture des Landes. Beaucoup de monde sur cette épreuve qui est devenue au fil des années la
classique du mois de juillet avec une belle victoire en 30’54’’ de Benjamin Malaty qui a fait don de ses prix au service de pédiatrie de l’hôpital montois.
Les fêtes se succèdent dans ce département a une vitesse incroyable, tant et si bien, que le lendemain, le 20 juillet, c’était l’ouverture des fêtes de Saint-Vincent de Tyrosse pour une course de 5 et 10km. Avec une arrivée au son
des bandas dans les arènes de la ville. Bernard Narbey était inquiet. Il doutait un peu avec son équipe de son initiative. Il est enfin pris au sérieux afin de bien intégrer son épreuve au sein des fêtes locales. Les clubs locaux comme
le rugby, le hand et autres n’ont pas boudé leur plaisir de venir participer. Et connaissant bien l’homme, également organisateur du Trail du Semisens, je peux d’ores et déjà vous recommander l’édition 2018. Le 22 juillet, le rendez-
vous des copains à Izon pour les fêtes locales. Raymond Roux, Franck Février et bien d’autres licenciés de Bouliac Sport Plaisirs invitent. Du plaisir, de l’amitié, de la convivialité, tous les ingrédients en fait de la réussite, voilà tous ce que nous avons retrouvé dans cette 21ème édition. Le 23 juillet, Christian Bayle nous recevait à Soulac sur Mer. C’est l’épreuve de l’été, de la côte, des vacances avec une réelle organisation professionnelle, bien carrée. Sono, DJ, classement par puces, pour les adultes comme pour les enfants, ce fut donc un énorme succès. Un grand moment dans l’été. Et enfin, je finis avec un beau week-end dans les Hautes-Pyrénées à Arrens Marsous. L’équipes des Esclops
d’Azun, emmenée par Philippe Lanne, propose trois distances dont le fameux marathon des Gabizos de 44km et 3700m de D+. Un des plus difficiles d’Europe d’après les spécialistes. Le temps a été superbe, les paysages offerts aux
coureurs et spectateurs d’une beauté incroyables. Et un plateau de participants de haut vol, le tout agrémenté de produits locaux lors du repas d’après-course comme la viande de chez Philippe Lanne et les fromages de Yann Mondot.
On a pu assister à une belle course de Baptiste Cazaux qui s’impose devant Michel Rabat. Ce fut vraiment un beau moment que je recommande également à tous et toutes !

commentaires 0 Commentaire - Imprimer cette news Imprimer cette news - Syndication RSS RSS - Partager : Publier sur Facebook Publier sur Twitter Posté le 14/08/2017 par Alain Letard

Archives - Administration

 

Au poil !

Quand j’étais petit, je regardais souvent Goldorak, Candie et Albator à la télé…

Oui c’est vrai mais ça n’a aucun rapport avec le sujet. En fait quand j’étais petit, je faisais du cyclisme en compétition et plusieurs fois par an, je me souviens qu’il fallait se raser les jambes. J’accaparai ainsi la baignoire pendant quelques dizaines minutes. J’en mettais partout et je n’aimais pas vraiment ça ! Maintenant je fais plus de vélo, je fais de la course à pied et je ne me pose même plus la question de savoir si je dois me raser ou pas. J’ai les jambes bien poilues et la peau du ventre bien tendue. Non je plaisante. Je suis en effet dans la tendance « poilu plus ». Et moi ça me va très bien comme ça… Aussi sur les courses un peu partout, il est rare de croiser des athlètes à la peau lisse. Les quelques que je cotoies ici et là, je sais d’emblée que ce sont des duathlètes ou des triathlètes. C’est d’ailleurs un signe de reconnaissance. « Tiens t’as vu ses jambes ? » « Ah, oui t’inquiète, il a débuté sa saison de tri!»

Alors pourquoi en course à pied, on n’a pas besoin de se raser alors qu’en vélo oui ? Hein. Je pose la question. Moi je trouvais toujours que quand je me rasais, les poils ensuite repoussaient encore plus grands et ça me faisait un peu « chier» (pour employer un mot gros !)… Bon ensuite on m’a aussi expliqué qu’il y avait des méthodes, genre épilation ou autre qui étaient plus radicales. Mais je ne sais pas pourquoi, ça ne m’a jamais vraiment attiré !

En fait, l’explication évoquée à la base était qu’en cas d’accident, une peau sans poil était une peau qui risquait moins de s’infecter. Ensuite il faut bien admettreque c’est plus facile à masser. Si massage il y a. Et ceci d’ailleurs aussi bien pour le masseur que pour le massé qui souffre un peu moins… Ah le doux cri du poil que l’on tiraille dans tous les sens !

Mais alors du coup, pourquoi les coureurs à pied ne se rasent-ils pas ? Ou si peu ? Sûrement peut-on donner quelques explications sans trop s’arracher les cheveux de la tête tout de même…

Peut-être parce que les poils, ça tient chaud et qu’en hiver c’est vachement avantageux. Peut-être aussi que pour les traileurs, ça fait plus nature, plus « bête des bois » ou « homme des cavernes ». Peut-être aussi que la boue s’accroche plus facilement et quand on rentre bien « dégueu » chez soi, ça en impose un peu plus ! Peut-être que ça sert de système de régulation thermique même si je vous l’accorde les odeurs vont souvent de pair… Je ne sais pas moi…

Et puis il y a le côté esthétique. Combien de fois n’ais-je entendu le sempiternel: « ah qu’est-ce qu’il est beau celui-ci avec ses jambes rasées !! » Et oui mais j’ai toujours eu envie de répondre : « Mais il est imberbe, tu ne vois pas. Imberbe. Les poils, c’est fait pour les mecs non ? » Il faut avouer qu’il y a beaucoup de femmes qui adorent les athlètes imberbes, qu’on le veuille ou non. Et du coup il faut bien avouer aussi que ça fait ressortir les muscles que c’est plus saillant… Bon je ne vais pas couper les cheveux en quatre mais moi je reste poilu et j’assume ma pilosité. La prochaine fois, je vous parlerai des « femmes poilues », c’est moins glamour et pourtant elles sont partout dans les pelotons… ah ah !!

commentaires 0 Commentaire - Imprimer cette news Imprimer cette news - Syndication RSS RSS - Partager : Publier sur Facebook Publier sur Twitter Posté le 14/08/2017 par Rémy Jegard

Archives - Administration